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Éditorial - Lettre d'information - Printemps 2026

Matthieu Delorme
Président d'Entreprendre pour Aider

Chers Amis,

Ce printemps, notre lettre couvre pour l’actualité d’EpA plusieurs élément porteurs d’un renouveau bien de saison.

 

Tout d’abord, nous sommes heureux de souhaiter la bienvenue à Josephine Zachäus au sein de notre équipe, qu’elle rejoint comme Déléguée générale. Vous trouverez plus d’information sur le cursus de Josephine dans un article dédié. En quelques jours, elle a déjà fait montre de son dynamisme et de sa sensibilité.

 

Josephine succède à Roxane Scheilbli, qui a quitté Paris pour d’autres cieux, et que je tiens à remercier ici pour son travail remarquable. Roxane a fait progresser EpA et laisse une solide plateforme, sur la base de laquelle nous pourrons avec Josephine continuer l’expansion de notre action.

 

Nous avons aussi l’honneur d’accueillir Nathalie Bondil à notre Conseil scientifique. Pionnière en matière de muséothérapie, apporte a EpA une nouvelle perspective. Sa rigueur intellectuelle, et l’expérience de son extraordinaire parcours, nous aideront à nous assurer de la validité des initiatives que nous soutenons, et des enseignements que nous pouvons en retenir.

 

N’oublions pas en effet que la recherche et l’enseignement constituent l’un des trois axes de notre démarche.

 

Concrètement, ceci se traduit de deux façons. Directement, par le soutien que nous apportons à des organismes qui œuvrent pour faire progresser nos connaissances sur les bienfaits réels de la pratique ou l’expérience artistiques en matière de santé mentale. Mais aussi de par le fait que de plus en plus de projets que nous accompagnons dans les axes de soins ou d’insertion intègrent une part de recherche à leur action. Souvent à l’initiative des soignants, des mesures objectives de l’impact de ces programmes sont recueillies et enregistrées, de façon totalement anonyme bien entendu.

 

Entreprendre pour Aider consolide ces données lors de l’élaboration de notre Bilan d’impact annuel, et, peut maintenant, grâce à la numérisation de ce processus, à son tour les partager avec des organismes de recherche.

 

Merci à ceux qui nous aident à contribuer ainsi à l’avancement de la cause de l’art pour la santé mentale.

Matthieu Delorme

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